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La loi sur la responsabilité environnementale intègre le droit français
« Pour la première fois, le droit français reconnaît que la biodiversité a bel et bien un prix, qu’elle rend des services à la collectivité et que ces services doivent être, dans la mesure du possible, valorisés », a déclaré Jean Louis Borloo, le ministre de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de l’aménagement du territoire devant l’Assemblée Nationale qui a adopté mercredi 25 juin, le projet de loi sur la responsabilité environnementale.
Cette loi, qui est la transposition d’une directive européenne de 2004, consacre la notion de préjudice écologique : les entreprises seront tenues de réparer les dommages causés à la nature dans les cas de pollution des sols, d’atteinte à la qualité des eaux ou à la survie des espèces et des habitats protégés.
Le texte prévoit l’obligation de prévention pour les entrepreneurs dont les activités pourraient provoquer des pollutions graves, mais fait l’impasse sur la responsabilité des sociétés mères vis-à-vis de filiales pollueuses insolvables. Il n’oblige pas non plus les entreprises à provisionner financièrement ces risques écologiques.
De nombreux points restent encore à préciser et feront l’objet d’un décret en Conseil d’Etat pour fixer notamment la liste des activités soumises à l’obligation de réparation, désigner l’autorité administrative compétente pour mettre en œuvre les dispositions ou encore les conditions d’appréciation de la gravité du dommage.

Diversiterre, la fondation d’entreprise d’EDF : mécène de la biodiversité
La fondation d’entreprise EDF, Diversiterre, a choisi la protection de la biodiversité et l’accessibilité des sites protégés dans les 4 partenariats qu’elle vient de signer avec les principales associations françaises de protection de la nature.
La fondation s’est ainsi engagée à soutenir financièrement les activités de la Fondation Nicolas Hulot jusqu’en 2010, à préserver un millier de kilomètres de rivages avec le Conservatoire du littoral, à apporter son appui financier à l’association Réserves Naturelles en charge des 560 000 hectares de réserves nationales et régionales et enfin à accompagner jusqu’en 2011 la Ligue pour la protection des oiseaux dans ses opérations pour favoriser l’accessibilité des sites naturels.
EDF Diversiterre, a été créée il y a 20 ans pour mener les actions de mécénat du groupe EDF. En janvier dernier, la fondation a changé de statut pour devenir fondation d’entreprise et s’est vue doter d’un budget de 30 millions d’€ sur 5 ans.

L’observation des baleines en Amérique latine est un commerce lucratif
Selon un rapport intitulé, Etat des lieux du Whale Watching en Amérique latine et publié par l’IFAW (Fonds international pour la protection des animaux), plus d’un million d’observateurs de baleines dans leur milieu naturel sont attendus pour l’année 2008 en Amérique latine. Aujourd’hui 18 pays de cette région, qui compte près de 64 espèces de baleines, dauphins et marsouins, soit 75% des espèces de cétacés connues, proposent des voyages d’observation des baleines.
Les seuls revenus tirés de la vente des tickets estimés à 51 millions d’€ ont été multipliés par 4 sur les quinze dernières années. A ces revenus, il faut ajouter les dépenses du tourisme qui s’élèvent à plus de 180 millions d’€. Cette activité économique aujourd’hui très rentable, affirment les experts de l’IFAW, est une alternative plus durable et plus lucrative que la chasse à la baleine.
Ce rapport a été publié alors que la réunion annuelle de la Commission baleinière internationale (CBI) se concluait sans que les 80 pays qui se réunissaient ne soient parvenus à se mettre d'accord pour mettre fin à la chasse à la baleine.

Conséquence du réchauffement climatique : les plantes migrent en altitude
Les plantes migrent en altitude avec le changement climatique pour conserver les températures nécessaires à leur survie.
C’est le résultat d’une étude menée par des chercheurs d’AgroParis Tech – l’Institut des sciences et industries du vivant et de l’environnement – de l’Université Catholique du Chili et du CNRS sur des milliers d’inventaires floristiques réalisés dans toutes les forêts des montagnes françaises depuis le début du 20ème siècle.
Selon l’étude, une montée significative des espèces en altitude affecte la majorité des plantes, de l’ordre de 29 m par décade. Toutefois, toutes les espèces ne migrent pas à la même vitesse : les espèces végétales à durée de vie courte, comme les herbacées, ont tendance à migrer plus vite en altitude que les espèces végétales dont la durée de vie est plus longue comme les arbres ou les arbustes souligne un chercheur.
Ces différences de vitesse devraient conduire à un changement de la composition des communautés végétales et de leurs relations avec les espèces animales avec lesquelles elles interagissent.

26 femmes européennes plantent le drapeau d’une Europe écologique au sommet du Mont-Blanc
Issues du monde sportif, politique, journalistique et associatif, 26 femmes de 25 pays européens ont entamé à la veille du lancement de la présidence française de l’UE, l’ascension du Mont Blanc pour planter sur son sommet une bannière portant la mention « l’UE vers une ère écologique ».
Arrivées en haut, c’est la secrétaire d’Etat au sport slovène qui a transmis symboliquement le flambeau de la présidence de l’UE à la française Laurence de la Ferrière, détentrice du record mondial de l’ascension de l’Everest sans oxygène. « Les Alpes sont le miroir de l’impact humain sur l’environnement, là où les stigmates sont les plus visibles » a commenté Mme de la Ferrière, évoquant la fonte des glaciers.
La France s’est engagée à faire de la protection de l’environnement l’une des priorités de sa présidence, c’est maintenant inscrit sur le toit de l’Europe…

Mc Donald’s participe à la nouvelle campagne de Conservation International pour la protection des pandas et sensibilise les enfants sur les espèces en danger
20 ans déjà que la firme Mc Donald’s coopère avec l’association Conservation International sur des programmes environnementaux. Cette fois, c’est autour de la protection du panda dont il ne resterait pas plus de 1600 spécimens en liberté que les deux organisations ont décidé de mener campagne commune.
Dans les montagnes du Sud Ouest de la Chine, le programme mené en partenariat avec les communautés locales, le personnel des réserves naturelles et des chercheurs consiste à étudier le comportement de ces animaux dans leur habitat naturel pour améliorer leur protection. Des caméras sont installées dans les endroits reculés et observent les animaux en liberté.
D’un intérêt d’abord scientifique, ces images sont aussi diffusées par Mc Donald’s dans les écoles et sur le site web de la firme.
Pour l’Europe, Mc Donald’s prévoit le lancement en août de l’opération Happy meals, les animaux en danger . Grâce à de l’information et de petits jeux glissés dans les plateaux repas juniors, les enfants seront sensibilisés sur les espèces en voie de disparition, la destruction de leur habitats et les gestes simples à adopter pour réduire son impact environnemental.

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